Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 15:59

BÉJAÏA

La bureaucratie dans le collimateur

 

Des instructions allant dans ce sens ont été transmises aux chefs de daïra, directeurs de wilaya et présidents d’Assemblée populaire.

 

A Béjaïa, la bureaucratie a la peau dure. Pour la moindre démarche, on exigera de vous des tonnes de paperasses pour lesquelles il vous faut des heures et des journées de chaînes pour les avoir, sans compter tous les déplacements que cela nécessite. Cette situation, que beaucoup ont assimilée à un «harcèlement pur et dur» ou encore à «un terrorisme administratif», a longtemps contribué au pourrissement des relations entre l’administré et l’administration. Très souvent, des altercations se déclenchent dans les locaux de directeurs, de maires ou dans les salles de service public L’archaïsme de l’administration, sa lourdeur mais aussi et surtout cette façon d’être à cheval sur le moindre détail, phénomène propre aux wilayas de Kabylie, ne pouvaient répondre aux besoins du moment, privilégiant par contre, le favoritisme, le piston et les passe-droits. Une frustration, un mépris et un stress des plus préjudiciables en découlent au quotidien avec tous les risques que cela comporte sur la quiétude sociale.

Le wali de Béjaïa semble avoir pris la mesure de la situation et donne l’impression de vouloir saisir le taureau par les cornes. Depuis son installation à la tête de la wilaya de Béjaïa, M.Ali Bedrici s’est déplacé dans les principaux centres urbains de la basse Kabylie. A chaque fois, ses visites ont été ponctuées par des rencontres avec les citoyens. Quoi de mieux que de discuter directement avec les concernés? Ayant écouté attentivement, l’heure des mesures est arrivée. C’est désormais à l’action que l’on assiste. La bataille est engagée contre la bureaucratie.

Des instructions allant dans ce sens ont été transmises aux chefs de daïra, directeurs de wilaya et présidents d’assemblée populaire. La première constitue, en fait, une réponse aux doléances des citoyens.

«Après voir institué deux journées d’audience par semaine, l’administration doit poursuivre sa démarche d’ouverture vers les citoyens en répondant systématiquement à leurs requêtes», a-t-on estimé dans le document de la wilaya, qui précise qu’«une fois les doléances examinées, il convient de tenir les requérants informés des suites réservées à leurs requêtes».

Dans son instruction, le wali de Béjaïa n’a pas omis d’expliquer la portée de cette démarche. «Cette méthode mettra, non seulement fin au sentiment de mépris que ressent le citoyen face au silence opposé à ses démarches» mais exprimera, aussi, le respect dû aux administrés, qui, bien informés, aborderont plus sereinement les différentes situations, est-il écrit. Cet aspect, qui consiste à répondre aux doléances des citoyens dans les plus brefs délais, est désormais «intégré dans le canevas d’inspection dans les différents services de l’Etat», a averti encore le wali. Alors, gare aux récidives! Dans une autre instruction, le premier magistrat de la wilaya s’est intéressé à l’allégement des procédures. Après un constat selon lequel les citoyens peinent souvent à obtenir des documents ou des prestations au niveau des différents services publics, le wali a demandé aux chefs de daïra, directeurs et maires «d’oeuvrer à faciliter la tâche aux citoyens stressés par la complexité des procédures administratives et le parcours pénible imposé». «J’ai décidé de mettre en place un groupe de travail dont la mission sera de dresser un diagnostic de la situation et de proposer des solutions d’allègement des procédures pour les services ayant directement une relation avec le citoyen».

Ces deux instructions rendues publiques depuis hier sont-elles un prélude à d’autres mesures salutaires et tout aussi attendues par le citoyen? On est tenté de le croire. Le wali qui avait demandé un délai de grâce pour diagnostiquer la situation, semble avoir fait son constat. Ce qui explique les récentes instructions qui en appellent d’autres à l’avenir pour éradiquer le mal là où il se trouve. C’est du moins l’espoir de tout un chacun.

 

Arezki SLIMANI ( L'Expression du 04 Octobre 2008)


L'Initiative de Mr le wali est à saluer même si c'est naif de sa part de penser qu'une instruction ou un groupe de travail  est la solution pour endiguer cette "saleté "erigée en systeme, Mr le wali , VOUS NE POUVEZ RIEN CHANGER A BEJAIA EN GARDANT LES MEMES RESPONSABLES.
Pour ma part j'ai réglé le probleme à ma façon, mes papiers d'etat civil me sont livrés chez moi
( oui, comme une pizza )depuis que j'aie  compris que tout s'achete à Bejaia je ne perd plus une journée  pour me faire delivrer extrait de naissance.

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 15:41

Ségrégation dans des écoles publiques à Béjaïa

 

Certains parents d'élèves au niveau de l'école Ibn Toumert(ex-Louis Maudet) située en plein centre ville se disent scandalisés par le système de « caste » sur lequel les responsables du secteur continuent à fermer l'oeil et qui rappelle l'ancien système datant de l'époque coloniale avec comme pratique le deuxième collège réservé aux indigènes. Hier aux environs de 7h45 nous avons constaté de visu que certains élèves empruntent directement le portail réservé aux enseignants quand en même temps d'autres élèves issus dit-on de milieux populaires, rejoignent leurs classes en rentrant tout simplement par le portail qui leur est réservé. Selon un parent d'élève cette ségrégation érigée en système au niveau de cette école ne date pas d'aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle bon nombre de parents ont carrément fait changer d'établissement à leurs enfants qui n'arrivent pas à s'expliquer le deux poids deux mesures qui règnent au niveau d'une structure scolaire où en principe toute ségrégation est interdite. Nous avons pris attache avec des représentants des travailleurs de l'Education qui se disent scandalisés par un tel comportement qui n'honore en rien l'Education dans notre wilaya. Ces représentants du syndicat de l'Education ont promis de contacter leurs camarades syndicalistes travaillant au niveau de cet établissement dans le but d'agir pour mettre un terme à cette différenciation érigée en habitude entre les élèves d'une même école. Malheureusement il existe d'autres établissements où les inscriptions se font à la tête du parent qui s'y présente, notamment lorsque il s'agit d'une nouvelle inscription en première année du cycle primaire. Cet établissement lui également réservé aux « notables » de la ville est celui des frères-Azzoug que les citoyens de la ville qualifient d'établissement pour enfants des riches donc interdit aux enfants dont les parents ne sont que de simples travailleurs. « Ils n'ont qu'à inscrire leurs enfants dans des écoles privées » nous dira un parent d'élève en guise de tolérance de telles pratiques toujours de mise cinquante années après l'indépendance.

 

 Amrani Boubekeur ( Le courier d’algerie du 6-10-08)

La plus part des ecrits journalistiques sur Bejaia dennonçant une situation se font uniquement quand c'est le journaliste lui même où un membre de sa famille qui en sont "victime", allez y enquêter sur les
passe- droits à l'education, les affaires syndicales, les écoles privées, les privilèges de certains enseignants , la liste est encore longue et c'est les mêmes maux partout ( Hopitaux , Administration ... )

Par Amuhuch - Publié dans : Bejaia education
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /Sep /2008 10:01
Les ratés de radio Soummam

Le summum a été atteint, hier, lorsque la déclaration du chef du gouvernement a été brutalement interrompue pour la retransmission en direct de salat tarawih. Et c’est tous les soirs ainsi, depuis le début du mois sacré de Ramadhan.
Dès 20h, le journal de la Chaîne I (en langue arabe) est repris en direct sur les ondes de radio Soummam.
Le problème n’est pas là. Faire de la pluralité linguistique, même sur une radio régionale, est en soi une initiative louable. Interrompre sans crier gare une émission ou, comme c’est le cas, le journal qui a pourtant été programmé, cela tient du bricolage. De l’amateurisme que les nombreux auditeurs de radio Soummam subissent sans aucune autre forme d’explication. Retransmettre tarawih à la radio au moment où tous les Algériens sont à la mosquée...Sans commentaire

In l'Expression du 21 09 2008

C'est plutôt la radio de la brosse ( Echitta ) c'est tout le monde est beau tout le monde est gentil,même
quand vous voulez intervenir lors d'une emission, on vous fait subir un interrogatoire, on devrait l'appeler

la radio sous- main 

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /Août /2008 07:43

Quelques photos qui parlent d'elles même!
1) Decharge de Boulimat

2) Egouts à ciel ouvert Oued Shir
3) Trou au milieu de la chausée ( residence U Pepiniere )

Par Amuhuch - Publié dans : Album ohotos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 5 août 2008 2 05 /08 /Août /2008 12:18

L’insalubrité gagne du terrain

 

 

On ne cessera jamais de parler de la situation de l’hygiène à Béjaïa tant qu’aucune évolution n’est visible. En dépit des mesures prises par les autorités communales, régulant aussi bien le ramassage des ordures ménagères que leur dépôt à des heures fixes, l’insalubrité est toujours présente et rappelle, à tout un chacun, le long chemin qui reste à faire en matière d’éducation civique car c’est là, en fait, que se situe le problème.

Des habitants continuent toujours à sortir leurs poubelles en dehors des heures fixées par l’arrêté communal et semblent loin, très loin de se soucier aussi bien de la responsabilité de leur geste que des représailles qu’ils encourent. Ce matin, sur notre chemin, nous l’avons constaté de visu. Si les gamins peuvent se montrer insoucieux, l’adulte par contre devrait éprouver un peu de gêne. On en est loin des normes. Conséquences: rats, souris, cafards, moustiques envahissent nos cités. Certains rats sont tellement gros -bien portants- qu’ils effrayent le plus courageux des chats et même certains d’entre nous. Les moustiques sont si nombreux qu’une nuit sans pastilles ou climatiseur est impossible. Rien ne semble en mesure de les stopper. Malheur des uns, bonheur des autres.

Ce commerçant de la cité Nacéria affirme vendre des insecticides et autres produits en grande quantité. Tous ces produits qu’utilisent les citoyens n’arrivent pas à venir à bout de ces rongeurs qui, après la rue, envahissent les appartements. Les campagnes de pulvérisation lancées par les services communaux n’arrivent pas à bout des moustiques.

Quant à l’éradication des rongeurs et autres bestioles, rien n’est entrepris dans ce sens. Ils se multiplient chaque jour. «Normal!», ironise ce citoyen. «Ils sont bien nourris par les riverains!» A Béjaïa, l’insalubrité est telle qu’il y a lieu de craindre le pire.

Le spectre des maladies plane, tant le terrain de propagation s’y prête. La commune ne peut pas être la seule responsable, depuis notamment la promulgation de certaines mesures visant à améliorer la collecte des ordures ménagères même si les égouts et oueds à ciel ouvert sont toujours là et relèvent de la responsabilité communale.

Le laisser-aller et la mauvaise foi sont, aujourd’hui, à relever aussi dans le comportement des citoyens. Les ménages, les commerçants et les passants n’hésitent pas à jeter les déchets à même le sol. Les vieilles habitudes ont la peau dure.

Des sachets d’ordures ouverts, sortis à toute heure de la journée, des restes de nourriture...autant d’appâts pour les rongeurs et autres moustiques nuisibles à bien des égards à la santé publique. L’image de Béjaïa est bien ternie par l’incivisme. Sa santé aussi. A bon entendeur, salut!

 

Arezki SLIMANI    In L’Expression du 05 Août 2008

 

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /Août /2008 11:25

Le dépôt d’ordures réglementé à Béjaïa

 

Fini les dépôts d’ordures ménagères à toute heure. Pour faire face à l’anarchie caractérisant la collecte et la gestion des ordures ménagères, la municipalité de Béjaïa vient de rendre public un arrêté fixant le temps de dépôt des ordures ménagères sur les lieux de ramassage. Désormais, les habitants doivent déposer leurs ordures uniquement entre 19 et 23 heures. Par conséquent, toute personne ne respectant pas cet horaire, sera verbalisée. Passée cette durée, les détritus doivent être gardés à domicile pour être évacués le lendemain durant les horaires réglementaires. C’est là l’ultime mesure prise par les autorités communales de Béjaïa. Auparavant, l’équipe aux commandes de la municipalité avait procédé au découpage du territoire de la commune en dix secteurs. Dans cinq zones, la collecte est assurée par des entreprises privées tandis que les services communaux prennent en charge le reste des cinq autres.

 

In Journal l’Expression du 02 août 2008  

 

 

Fini l’image honteuse des pères de familles qui sortent le matin avec un cartable dans une main et un sachet d’ordures dans l’autre ?

Fini le dépôt d’ordures par des enfants ?

Fini les bacs à ordures de basse facture ?

Fini les disparités entre cités, un bac pour chaque cage dans certaines et 4 bacs pour une 20 de cages dans d’autres ?

 

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /Juil /2008 09:25

Parc d’attraction de Béjaïa : Un immense gâchis

Du parc d’attraction de la ville de Béjaïa, il ne reste que le nom. Le site, situé en plein territoire urbain, est ouvert à tous les vents et à toutes les prédations. Livré également à l’abandon et aux fréquentations douteuses. L’aire, pourtant, était promise à servir de poumon pour cette ville qui manque cruellement d’espaces de loisirs.

 

 

 

 

Ainsi, le lac Mezzaïa, principale attraction du site, avait bénéficié d’un important lâchage d’espèces palmipèdes. Ce qui fut un vrai bonheur pour les enfants. Une contemplation de près était même rendue possible grâce à une virée sur une barque. Les parents n’étaient pas moins enchantés, savourant le spectacle à partir de la rive ouvragée ou à partir de l’embarcadère. Aujourd’hui, l’étendue d’eau n’est même pas visible : Des roseaux et une épaisse végétation, dont la hauteur dépasse l’entendement, y font écran. La « croisière » fait partie maintenant d’un passé révolu ; la barque, raille-t-on ici, a coulé. Mis à part le manège de chevaux pour gamins, quelque part « vieux jeu », il n’y a aucune espèce d’animation ou de loisir à proposer, si ce n’est ces toboggans aux tôles rouillées qui représentent un risque certains pour les bambins qui s’y aventurent. L’endroit est à la limite du lugubre. Presque plus aucune famille ne prend le risque de s’aventurer dans les carrés intérieurs, le seul manège existant étant installé à l’entrée. Aucune surveillance n’est manifestement assurée. On en craint donc pour sa sécurité. Pourtant, la démolition menée tambour battant en 2004 par les pouvoirs publics, dans le cadre de l’éradication des constructions illicites, avait fait naître l’espoir de voir enfin la ville dotée d’un parc digne de son nom. L’APC, à se référer aux ardentes résolutions consacrées en assemblée, a laissé transparaître le même sentiment.

 

Un ensemble de délibérations avaient été votées qui, en substance, voulaient d’abord définir une nature juridique au site et de là, procéder à son aménagement et à son équipement. Plus explicitement, informent les élus, une première délibération en décembre 2003 avait porté sur l’inscription du POS du quartier du lac. Un bureau d’études est désigné par la direction de l’urbanisme (DUC) qui a élaboré le type d’aménagement. Une seconde délibération de l’assemblée communale, en 2004, portant aménagement du parc d’attraction s’est vue affecter une enveloppe d’un montant de 27 millions de dinars. Mais la somme sera finalement désaffectée en 2006, la tutelle n’ayant pas avalisé le projet. Une procédure pour l’acquisition du terrain est ensuite engagée par la commune et en 2007, une enveloppe de 3 millions de dinars est réservée à cet effet. Mais les choses en restent là puisque l’accord de la wilaya tarde encore à venir. Les assemblées qui se sont succédées à la tête de la commune de Béjaïa ont fait le nécessaire pour doter le chef-lieu de wilaya d’un vrai parc d’attraction avec ce que cela suppose comme carrés verts, équipements de loisirs et attractions mécaniques. C’est ce que défendent les élus en laissant entendre que les défaillances sont plutôt à chercher du coté des services de wilaya. Mais on apprend à ce titre, que le nouveau wali de Béjaïa, M. Ali Bedrici, vient d’instruire ses services pour explorer les moyens de régler la question relative au statut juridique du site comme première étape à sa réhabilitation en tant qu’éspace de loisirs urbain.

 

 

 

Doutes sur l’avenir du site

 

Lors des discussions récentes sur le plan de développement et d’aménagement urbain (PDAU), des élus ont exprimé la crainte de voir l’aire du parc destiné à d’autres vocations que celle de la détente. La crainte est alimentée par la rumeur de la possibilité d’occupation de la bande qui longe le boulevard Krim Belkacem par des bâtiments. Ce qui en plus de fermer le parc de ce coté là -alors que de nature une enceinte de ce genre est laissée ouverte et visible sur la voie- grignoterait sur la superficie. Si les bâtiments peuvent être édifiés ailleurs, font remarquer des élus, le parc ne peut trouver meilleure domiciliation avec l’opportunité du lac et du musée des espèces aquatiques. Bien au contraire, suggèrent -ils, le site gagnerait à être agrandi par la concession souhaitée de la parcelle attenante à l’ancien Souk el fellah, permettant par cette éventualité d’élever un parc proportionné au gabarit de la ville.

 

  

Par R. Oussada ( EL WATAN du 23 juillet 2008 )

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /Juil /2008 16:15

Elle démarrera aujourd’hui

Vaste opération de nettoyage initiée à la ville Béjaïa

Une grande opération de nettoyage de la ville de Béjaïa sera organisée aujourd’hui et demain à l’initiative de la wilaya qui entend mobiliser, pour l’occasion, l’ensemble de ses directions exécutives.

 Les moyens dont dispose l’APC ne suffisent pas à faire face à la quantité des ordure déversées journellement par les ménages. Selon les services de l’APC, environ 123 tonnes d’ordures sont enlevées chaque jour pour être acheminés vers la décharge de Boulimat. La même source ajoute qu’en 2002 la quantité de déchets ménagers collectée quotidiennement ne dépassait pas les 80 tonnes.

 Cette augmentation significative, a étonnamment, coïncidé avec une baisse sensible d’agents de nettoiement. En effet, présentement le nombre d’agents affectés à la collecte d’ordures est de 138 contre 437 l’année passée. A cela s’ajoute l’insuffisance des décharges. La commune de Béjaïa ne dispose que d’une seule. Cette dernière n’offre d’ailleurs pas les conditions requises pour le traitement des déchets. Pour remedier à cet état de faits, la commune compte créer un centre d’enfouissement technique à Oued-Ghir, mais sa réalisation s’est heurtée à l’opposition des citoyens de la localité. La municipalité de Béjaïa, et dans son souci de redonner à la ville son lustre d’antan, a procédé dernièrement à la signature de contrats avec des entreprises privées dans la perspective de la seconder dans sa mission de collecte. Elle envisage aussi de renforcer ses capacités avec l’acquisition de trente (30) bennes-tasseuses.

 Devant une situation des plus catastrophiques, la première autorité de wilaya compte à la faveur de cette opération conjuguer ses efforts avec l’APC, et ce, en élaborant un programme portant “ Opération de volontariat et de nettoyage de la ville de Béjaïa” avec comme alchimie la mobilisation associatif dans le souci d’atténuer, un tant soit peu, l’insalubrité qui règne en cette période de canicule dans plusieurs quartiers de la ville en neuf secteurs, lesquels seront dirigés par un directeur de l’exécutif et un élu de l’APC de Béjaïa.

 

Pour rappel, plusieurs opérations similaires ont été organisées par les associations de quartiers le moi passé.

 

Warda Nedjaoun ( In Depêche de Kabylie du 16/07/2008 )

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 31 mai 2008 6 31 /05 /Mai /2008 09:22

La ville de Béjaïa produit actuellement 123,4 tonnes de déchets quotidiennement contre à peine 80 tonnes en 2002.

 

La ville de Béjaïa est sale. Cela tout le monde le reconnaît. L’absence de civisme et le manque chronique de moyens font que la situation n’en finit pas de se dégrader. Des tas d’ordures ménagères sont visibles dans tous les quartiers.

Des odeurs nauséabondes vous étouffent à certains endroits. D’où prolifération inquiétante de moustiques qui, cette année, ont résisté même au froid de l’hiver.

Le curage des oueds, qui traversent la ville n’étant pas effectué, bien que l’annonce ait été faite depuis des mois, n’a fait qu’aggraver les conditions de vie des citoyens. Face à cette situation et à l’approche de la saison estivale, la municipalité n’a d’autre choix que de faire appel aux entreprises privées spécialisées dans le nettoiement.

La décision est prise. L’annonce a été faite par le vice-président de l’APC chargé de l’environnement. Une réunion est prévue dans les prochains jours pour établir une répartition par secteur et un programme de passage. La commune de Béjaïa est découpée en 8 secteurs, avons-nous appris. Le ramassage des ordures dans l’ancienne ville sera assuré par les services de la commune, qui s’apprêtent à acquérir une flotte de 30 bennes tasseuses dans les prochains jours. Le reste des secteurs sera confié aux opérateurs privés, notamment au niveau des nouveaux quartiers ou relativement nouveaux, à l’instar d’Amriou, Sidi-Ahmed, Ighil Ouazzoug ou encore Ihaddadène, qui génèrent les trois quarts des déchets de la ville. La ville de Béjaïa produit actuellement 123,4 tonnes de déchets quotidiennement contre à peine 80 tonnes en 2002 et dont la gestion n’est pas sans susciter des mécontentements aussi bien des agents communaux que des habitants. Le paradoxe, l’augmentation constante de déchets a coïncidé avec une baisse des effectifs pour la collecte et le nettoiement, qui sont passés, dans la même période, de 437 à 138 travailleurs, en plus de l’insuffisance de décharges.

L’unique décharge communale n’offre plus en effet les conditions requises de traitement.

Aussi, cette décision, relative à la réorganisation des enlèvements est soutenue par d’autres mesures, notamment l’adoption d’un schéma directeur relatif à la gestion des déchets, la création d’un centre d’enfouissement technique pour lequel des fonds sont mobilisés mais contrarié dans sa réalisation par l’opposition de riverains, et le renforcement des moyens de ramassage. L’entrée effective de cette réorganisation est prévue pour la semaine prochaine avec comme objectif, au-delà de l’amélioration de l’hygiène de la cité, la contribution à la réussite de la saison estivale. Il reste à espérer que les habitants fassent preuve d’un peu de civisme, dans notamment le respect des horaires de dépôt de leurs ordures et que les services de ramassage public ou privé soient ponctuels pour que les déchets ne restent pas trop longtemps sur les trottoirs.

Une campagne d’information et de sensibilisation devrait, en principe, accompagner ces mesures prises par les autorités locales.

 

Arezki SLIMANI ( In Quotidien L’Expression  du 31 Mai 2008)

 

 

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 12:09

Dés que je l'ai vue, j'ai cessé d'être seul,c'est de Martin Gray en parlant de celle qui allait devenir son épouse dans au nom de tous les miens, je dirais de Bejaia presque la même chose, dés que j'ai mis les pieds pour la premiere fois ( 1994 ) je me suis dit, c'est ICI que je m'installerais, le site ( Hôtel des cimes ) m'a subjugué.
Des années sont passées après mon installation, mon regard a accouché d'un autre, y 'a le site et le peuple de Bejaia, la beauté du site demeurre malgré toutes les attaques,( constructions anarchiques,égouts à ciel ouvert, incivisme,individualisme ... ) Bejaia est violée quotidiennement ..., y'a t'il un pilote dans l'avion?
allons nous continuer à detourner notre regard , à assister à  la destruction de celle qu' Ennacer appelait la perle ?
Dans ce blog, je ne chanterais pas la beauté de Vgayet, l'objectif principal etant de parler, de signaler tout ce qui ne va pas, c'est ma maniere à moi de dire mon amour pour cette superbe cité.
Toute contibution est la bienvenue, je sais que les amoureux de Vgayet sont nombreux,chacun fait ce qu'il peut dans son coin, sauvons ce qui peut l'être, agissons ensemble!
Le lancement de ce Blog intervient avec l'arrivée d'un nouveau Wali,souhaitons lui la bienvenue et esperons qu'il effectuera un check up  et lancera un audit complet sur la situation de cette ville  afin de demarrer sur des bases saines.

Cordialement,

Amuhuch 

Par Amuhuch - Publié dans : Appels
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Recommander

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus