Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 18:11

Café Littéraire de Béjaia

Contre le verrouillage des espaces d’expression

Le café littéraire que devait animer le sociologue Mohamed Brahim Salhi, le samedi 15 janvier 2011, au Théâtre Régional de Béjaia, autour de son livre, Algérie. Identité et Citoyenneté, n’aura pas lieu en raison d’une décision prise par le ministère de la Culture interdisant toute activité dans les établissements culturels pour une date indéterminée.

 Le verrouillage subit de ces espaces d’expression et de communication sociale aggrave plus qu’il n’abaisse les tensions sociales dont notre pays vient d’en faire dramatiquement les frais. Ce sont, justement, les restrictions des libertés publiques et le bâillonnement de la pensée critique, ajoutés aux injustices quotidiennes, qui sont souvent un prélude aux explosions sociales que nous vivons aujourd’hui et que nous risquons de revivre inéluctablement demain, si cette politique de négation des droits les plus élémentaires du citoyen demeure l’unique et inique réponse des autorités du pays, à quelque niveau que ce soit.

Le Café Littéraire de Béjaia, considérant que la tradition de libre débat à l’instauration de laquelle il a  contribué pendant ses deux années d’existence, est résolu à reprendre ses activités le plus tôt possible afin que ces espaces d’expression puissent renouer avec leur vocation.

 

Le Café Littéraire de Béjaia

Le 11 janvier 2011

 

 

Etant un fidele du café littéraire, l'une des rares bougies qui illuminent le ciel sombre de Béjaia, je ne peux que m'insurger contre la volonté de ceux qui sont en charge de la culture de tout contrôler, sont interpelés pour une réaction concertée  tous ceux qui ont la ferme conviction que  la  culture est indissociable de la liberté.

Ayant pris part à la rencontre avec l’écrivaine  Fatema Bakhai, j’ai été déçu par l’absence de la sympathique équipe du café littéraire, je n’ai pas réalisé sur le champs que l’initiateur est une autre équipe ( passeurs de rêves ) et c’était sa première, qu’il y’ait une autre équipe ça ne peut être que positif sauf si sa naissance répond à un seul projet celui de mettre l’équipe du café littéraire dirigée par Mr Sadji en veilleuse car elle ne rentre pas dans le moule.

 

 

 

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 09:24

“La Fête des Kabytchous”, de Nadia Mohia

Diatribe à la face des Kabyles traités de “brailleurs des rues”

Par : Abdennour Abdesselam


S’il est alors du droit et du devoir pour un auteur de jeter un regard critique utile et nécessaire sur sa société, il n’en demeure pas moins que les limites de la réalité décrite devraient être respectées. Au-delà du réel étudié, la critique glisse et se transforme en un exutoire qui exprime, en vérité, une situation mal assumée.


C’est le cas du livre déversoir de Nadia Mohia (sœur de Mouhend U Yahya) intitulé la Fête des Kabytchous. D’entrée, le titre à lui seul, inconvenant et provocateur, suggère une véritable diatribe jetée à la face de la société kabyle.
À longueur du texte, les Kabyles sont généreusement servis de tous les qualificatifs parfois relevant de l’inquisition et d’un état d’abjection. Bien que présenté en plusieurs chapitres, le livre se scinde essentiellement en deux grandes parties.
La première est un long récit plutôt autobiographique qui décrit les péripéties d’une famille aux prises avec sa condition marquée par les tumultes d’une vie commune à toutes les souffrances et les difficultés des gens de la montagne. La société kabyle est décrite, par déformation, sans âme, sans esprit de responsabilité, sans mode, ni sens de vie, sans héritage intellectuel, sans vision du monde, sinon une vision étroite, plate et archaïque. Un monde désolant où sont figés des primates humains. Nadia Mohia présente la Kabylie comme “un cauchemar de mon enfance” (page 43), pendant qu’ailleurs on voue du respect à son lieu de naissance comme à une mère.
Les ethnologues colonialistes les plus zélés, les plus astreignants, les plus asservissants n’ont pas fait mieux.
Elle fait dire à son frère en page 128 : “Nous les Kabyles, nous n’avons pas été construits, étayés, édifiés, orientés dans le bon sens.” En page 132, elle affirme : “Mon frère voyait que la majorité (des Kabyles, ndlr) choisissait la mythologie amazighiste et ses chimères.” Plus loin, elle lui fait dire encore : “Ce qui fait défaut, à ces Kabyles, c’est une raison.” Quel crédit peuvent-elles avoir de telles déclarations supposées sorties de la bouche de celui qui a été une des continuités justement de la raison kabyle ? Car une société ainsi décrite “sans raison” et de surcroît frappée d’une “impotence congénitale”, ne peut absolument pas avoir les capacités nécessaires de compréhension, de discernement et encore moins accéder à la portée du verbe des illustres hellénistes comme Molière, Brecht, Pirandello, pour ne citer que ceux-là, et que Mouhend U Yahya a magistralement traduit dans cette langue kabyle frappée de plein fouet de cette ahurissante “impotence” et de ce mystérieux sceau de “chimères”.
Comment expliquer alors qu’il soit devenu, à travers son œuvre immense écrite directement en kabyle, une institution, un patrimoine autour duquel des études et de mémoires en milieu universitaire lui sont consacrés et que ses pièces théâtrales sont jouées à guichet fermé. Il y a là une flagrante confusion entre le message humoristique de la dramaturgie utilisée avec art, adresse et habileté par Mohend U Yahya et les élucubrations présentées sous forme de confidences/testament par Nadia qui s’adonne à la flagellation gratuite et démesurée de sa propre société. Tout comme elle confond l’humour et la dérision.
L’auteure semble ne pas comprendre que le savoir et la célébrité ne s’héritent pas. Ils se méritent et s’acquièrent plutôt à la force de la volonté, de l’assiduité, de la réflexion et de l’intelligence. Le personnage de Mouhend U Yahya, présenté, à tort, comme méprisant sa société, dépasse le milieu familial dans l’espace, dans le temps et dans l’instant. Selon Nadia et à la page 134, les Kabyles “créent eux-mêmes la réalité qu’ils dénoncent”.

IN Liberté du 09 Mars 2010.

Lors du « débat » qui a suivi la vente dédicace organisée à la maison de la culture de Bejaia , Madame Nadia  a été très confuse, arrogante  et colérique dans ces réponses, lesquelles se terminaient souvent par une insulte, elle a déclaré à l’assistance que  ( si vous ne me comprenez pas c’est que vous n’avez rien dans la tête ) c’est comme si elle  a écrit ce livre pour régler des comptes  avec tout ce qui est Kabyle,  elle est allée jusqu'à  affirmé que le français est aussi notre langue maternelle, pour se confondre en  excuses suite à son interpellation par  un kabytchou qui n’a pas été tendre avec elle en lui disant que vous venez de tuer Muhend u Yehya une seconde fois.

Madame Nadia a été accompagnée par  « deux journalistes » que personne n’a jugé utile de présenter à l’assistance, c’est comme si on a voulu nous cacher l’identité de leur employeur et leur comportement et manque de professionnalisme nous font penser  au pire ; ils étaient là non pas pour animer les débats mais pour les diriger et détourner des questions, c’est comme si ils avaient une mission bien définie.

 

La réponse au comportement de Madame Nadia est peut être dans le décor de la salle, à son coté gauche un portait de Berzidan, c’est la première fois que je vois ça dans une vente dédicace à la maison de culture de Béjaia , était t’elle sous l’égide de Fakhamatou ?

Madame Nadia a offert une page ( post face) à madame la ministre, ignore t’elle que ce ministre a censuré  des romans et des films ?

MOHIA  S’EST RETOURNE DANS SA TOMBE   AHYA DIN KASSAM !!!

 

PS : Madame Nadia, si nous insulter vous aidera à vous en sortir et terminer votre thérapie, alors continuez de nous insulter jusqu'à votre guérison.

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités - Communauté : Kabylie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 08:56

Mère,Soeur, épouse, fille, amie, collègue  sachez que vous êtes la vie!

Pensées pour Dahbia Ait  et toutes celles qui ont subies la torture pour leur engagement
en faveur de leur identité et de la démocratie.
Hommage à ces femmes médecins et enseignantes bastonnées, violentées et insultées par
leur patients et anciens élèves
Pensées pour  Katia, Nabila,Nour El Houda et à toutes les victimes de la bête immonde.

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 08:40

LETTRE DE   DA ABDERAHMANE ZAKAD :

 

On connaît le chemin tortueux de l’édition où l’argent fait taire la vérité, discrédite l’esthétique et dissout l’intelligence. Si un éditeur m’a agressé, tous les éditeurs ne sont pas agressifs.

 

J’ai écrit "Le Terroriste" paru aux éditions Millefeuilles, livre soutenu et aidé par le ministère de la Culture.

 

Depuis un an, j’ai demandé, j’ai écrit, j’ai supplié, j’ai insisté pour que mon éditeur me remette les 15 exemplaires de mon livre auxquels chaque auteur a droit - Pas de réponse depuis un an. Le mépris total !

 

Je saisis le ministère de la Culture et l’éditeur en question une dernière fois, avec copie à l’ONDA. L’éditeur a paniqué et n’a pas apprécié ma démarche. il me convoque pour le 4 février 2010. Enfin !

 

Je vais le voir au siège de la maison d’édition, 26, rue Khelifa Boukhalfa qui se trouve être aussi sa librairie. Comme il était absent, une vendeuse l’appelle au téléphone et me dit : il vous attend au café "L’île Lettrée". Après qu’elle lui a téléphoné, la vendeuse me dit : il vous attend dans son café. Je ne savais même pas où c’était. Je trouve le café, rue Zabana. Café plein de monde, l’éditeur me fait entrer, me demande de m’asseoir. Je dis, non merci, n’ayant pas l’habitude d’entrer dans les cafés. Il me dit "on va discuter du contrat". Je réponds "je ne parle pas du contrat dans un café, on n’est pas à l’aise". Il s’énerve et il m’emmène dans un réduit qui n’est autre que la cuisine du café. Odeur d’eau grasse, vaisselle et pâtisserie alignées, un gamin lavait des verres. L’éditeur ferme la porte et me fait face. On se retrouve ventre contre ventre, vue l’étroitesse du lieu. Il me dit : " ici ça va". — "Non, ça ne va pas. Ce n’est pas dans une cuisine que je vais parler du contrat et de mon ouvrage".

 

Colère, les voix montent, les bras parlent, puis visage contre visage, sueur, cris, altercation, je ne sais plus ce qui s’était passé. Evanoui, je me retrouve à l’hôpital transporté par les pompiers. Je dois subir une intervention chirurgicale et le médecin légiste m’a établi un certificat de 21 jours avec IPP.

 

Voilà, c’est terminé.

 

Le reste est affaire du juge et j’ai confiance en la justice de mon pays.

 

On peut se demander pourquoi cela est arrivé ?

 

J’étais convoqué par l’éditeur. Je n’avais aucune crainte ni velléité : mon contrat a été signé, le contenu est clair, le ministère est accessible, l’ONDA disponible, la justice compétente.

 

De mon point de vue, le problème est le suivant : l’incessant mépris de l’éditeur envers l’auteur. Dans le domaine de l’édition, on relève un conflit dû à l’incompréhension des rôles, à l’inégalité des pouvoirs et à un manque de clarté des intérêts de chacun.

 

L’auteur parle d’œuvre, de beauté du texte, de couverture, de délai.

 

L’éditeur parle de quantité de livres, d’argent, de pourcentage, de distribution, de quota, de TVA.

 

L’auteur et l’éditeur ne sont pas toujours sur le même plan ; le premier est dans l’esthétique, le second dans l’équilibre financier.

 

Tout le problème est dans cette relation-là. Nous manquons de professionnalisme bienséant dans l’exécution des règles normales qu’exige le domaine du Livre.

 

Je ne saisirai pas la presse, mon pays va déjà mal, et je ne veux pas que le secteur de la Culture soit entaché.

 

En plus les éditeurs sérieux (Barzakh, Apic, Dalimen, et d’autres) risquent d’être assimilés à cet éditeur qui se livre à des voies de fait sur son auteur.

 

Nombreux sont les anomalies et les contentieux qui ont eu lieu et que les auteurs et les éditeurs n’ont pas fait connaître. Tout est souterrain dans l’édition (livre, musique, art,...).

 

Je souhaite que ce regrettable incident servira à assainir notre champ Culturel. Le minimum à envisager, c’est la création d’un syndicat représentatif fort ou d’un Ordre des éditeurs qui promulguerait des normes, une charte de bonne conduite et de respect des auteurs. Quant à l’Union des Ecrivains, elle ferait œuvre utile en se manifestant ne serait-ce que pour faire appliquer la pédagogie des bonnes manières.

 

En attendant, je n’écrirai plus, hélas ! Vous ne m’entendrez plus. Je ne serai plus avec vous.

 

"Quand elle n’a plus de poètes, la tribu disparaît"

 

Cordialement,

 

Abderrahmane Zakad (Alger le 8.02.2010)

 

 

Da abdrahmane s’est fait tabassé par  le directeur des éditions  au nom combien révélateur !   « mille feuille » je suis certain qu’on donnant ce nom à sa boite, il a plus pensé au gâteau qui porte le même nom qu’aux nobles feuilles d’un roman.

 

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 13:46

LA RADIO SOUS-MAINS CHANGE DE STATUT, LES MAINS CEDENT LA PLACE AUX PIEDS

 

 

 

RADAR (Mardi 09 Février 2010)

 

 

Radio Soumman (Béjaïa)

La purge a déjà commencé

 

Le nouveau directeur de la radio Soummam a-t-il une dent contre la presse kabyle ? C’est ce que croient comprendre les auditeurs qui s’interrogent sur le limogeage de l’animatrice Célina. Célina présentait une émission de poésie, “Awal susefru” de qualité et très bien documentée elle travaillait en étroite collaboration avec les départements amazigh des universités de Béjaïa, Tizi Ouzou et Bouira. Célina a appris son limogeage par un simple coup de fil de la secrétaire. Lors d’une explication avec son ex-directeur, que Célina a eu la présence d’esprit d’enregistrer en cassette, le seul motif qui revient est celui-ci : “C’est moi, le chef, je fais ce que je veux.” Le fond du problème est que M. Bélaïdi aurait à maintes reprises demandé à l’animatrice de “dénicher” des poètes arabophones et de les inclure dans l’émission. Célina n’a rien contre la langue arabe, mais déclare qu’elle n’est pas “spécialiste”, qu’elle ne maîtrise pas la poésie arabe pour pouvoir en parler. “Rien n’empêche la radio de réaliser une autre émission poétique en arabe”, nous a-t-elle confié. Célina n’est pas femme à se laisser abattre, elle est en pleine campagne de réhabilitation, elle a saisi le HCA qui a favorablement réagi en saisissant le supérieur hiérarchique, lequel aurait adressé un questionnaire à M. Bélaïdi, selon des sources bien informées.

 

RADAR (Mercredi 10 Février 2010)

 

Précision

Suite au radar publié hier concernant la radio de Béjaia sous le titre «  la purge a déjà commencé » à la radio soummam, le directeur de liberté s’excuse auprès de ses confrères de la radio pour le choix inapproprié du titre et des commentaires qui ont suivi.

 

 

 

 

 

Moi qui croyais que la Liberté d’un RADAR ne se négocie pas ! Morale à retenir : la liberté d’un RADAR n’a rien à voir avec  le  RADAR de liberté. 

 

 

 

 

 

 

La radio Soummam au centre d’une polémique

14 Février 2010 -

 

Suppression d’émissions appréciées par les auditeurs, recours de plus en plus important à l’usage de l’arabe et bien d’autres mutations, la radio Soummam prend la tangente qui mécontente.

 

Les changements apportés par la nouvelle direction de la radio Soummam de Béjaïa sur le plan aussi bien des programmes, que du personnel, irritent plus d’un. La suppression d’une émission de poésie et le «licenciement» de son animatrice a fait sortir le mouvement associatif de sa réserve. La coordination des associations de la commune de Semaoun a rendu publique hier, une déclaration dans laquelle elle condamne «cette pratique révolue». Tout en se disant «choquée et scandalisée», cette coordination exige «la réintégration immédiate et sans condition de l’animatrice Célina» et met en garde le directeur de la station radiophonique quant aux «conséquences qui en découleront». «Des conséquences qu’il assumera seul», précisent les rédacteurs de la déclaration. Partant, la coordination appelle la population au soutien populaire à l`animatrice et à rester vigilante et attentive à l’évolution de la situation. Un appel qui sonne comme une volonté de ne pas lâcher prise. Ce qui laisse entendre des actions de protestation à venir. Si jusque-là, les commentaires se faisaient en sourdine autour des réaménagements opérés par le nouveau directeur de la station, depuis hier, ils ont pris une forme officielle. Le mécontentement de la coordination de Semaoun est largement partagé par la population de Béjaïa qui voit chaque jour ce média perdre son caractère régional, notamment sur le plan du langage utilisé. Le recours «abusif» à l’usage de la langue arabe reste malvu même si le directeur actuel avance le respect du cahier des charges. Cela suffit-il pour calmer les esprits? Apparemment non, et le débat n’est pas près d’être clos. De l’avis général, le directeur n’avait pas besoin de tous ces changements, sachant la lourde charge émotionnelle que porte cette radio. Une radio qui, faut-il le rappeler, a fait l’objet justement d’un saccage durant les événements de Kabylie pour les mêmes raisons. Elle était restée inopérante durant plus de deux années avant de reprendre du service sous un meilleur visage. Un visage qui a agréé tous les habitants de la région jusqu’au jour où l’on a opéré un retour en arrière. Aujourd’hui, la radio Soummam fait parler d’elle. Elle est au centre d’une polémique qui trouve sa raison d’être dans des agissements qui n’ont pour but que de plaire aux supérieurs et non aux auditeurs de ce média devenu, avec le temps, un compagnon de tous les jours, qui s’exprime avec le parler de tout le monde. Le vent d’arabisation, qui touche aussi bien les émissions que les bulletins d’information, n’est pas pour plaire aux auditeurs, D’où ce vent de protestation qui risque de durer dans le temps si on ne prend pas soin d’agir dans le sens du souhait de toute la population de la région.

Arezki SLIMANI  IN L’EXPRESSION  DU   14 Février 2010

 

 

Ma mère  ne comprend pas pourquoi quand elle était résidente dans une ville de l’intérieur du pays, la radio locale ne s’exprimait qu’en langue arabe, jamais un clin d’œil pour cette communauté kabyle malgré une fort présence dans la cité.

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 15:03
Ne dit on pas qu'il vaut mieux tard que jamais? En plus, beaucoup de belles chôses sont réalisées ou en cours de réalisation en ce debut 2010, avez vous remarqué, les nouveaux abris bus montés en cinq six, des lampadaires dignes des grandes villes et en quantité astronomique ,ça continue pour les trotoires aussi , on detruit et on recommence .Bejaia par ces réalisations colossales est entrain de changer de visage.Non non ce n'est pas de la plaisanterie, les chôses plus urgentes auxquelles vous pensez sont programmées, ils ne vont pas comme même mettre la charrue avant les boeufs!

Meuilleurs voeux pour 2011
Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 11:02

Avant que SI FAWRI ne se réveille et actualité oblige et aussi une fois n’est pas coutume, le document ci-dessous ne concerne pas exclusivement notre chère ville mais elle est potentiellement exposée.

 

Bonne lecture et pas de panique.

 

 

 

25.11.2009

 

Vaccin grippe A H1N1: réactions allergiques graves au Canada. GSK demande le retrait d’un lot de Pandemrix / Arepanrix… déjà utilisé

On savait déjà que la seule inquiétude reconnue du bout des lèvres par les instances de pharmacovigilance – en Suède et en Allemagne, notamment – concerne le risque d’allergies du Pandemrix de GSK. On apprend que le même problème a été constaté au Canada, où le Pandemrix s’appelle Arenpanrix, dans des proportions encore plus importantes. Glaxo Smith Kline ne s’est prononcé sur la question que lorsqu’il n’avait plus le choix. Ce n’est pas très rassurant, surtout pour les Européens, qui comptent sur les fabricants de vaccins pour leur signaler les effets secondaires, afin d’actualiser éventuellement le résumé des caractéristiques des produits (RCP).

 

Les autorités sanitaires canadiennes ont choisi de parler du problème en mettant en avant la mise en garde de GSK qui demande la suspension d’un lot de 172.000 doses de vaccins… déjà utilisées pour la plupart. Mais d’autres sources d’information telles la BBC et même l’OMS (!) nous apprennent que la réaction tardive de GSK s’explique autrement. La firme n’avait pas le choix, puisque ce sont les autorités sanitaires de Manitoba qui ont demandé des explications suite à un nombre inhabituel de réactions allergiques signalées suite à la vaccination. Que GSK parle d’un seul lot suspect ressemble fort à une tentative de limiter les dégâts.

 

Parce qu'il n'y a pas que le Canada. Les autorités suédoises - repris par celles allemandes - ont parlé depuis fin octobre du nombre élevé de réactions allergiques, inhabituelles avec d’autres vaccins, inquiétude reprise dans un bilan fait à la mi-novembre… Et ces interrogations ne concernaient pas qu’un seul lot de Pandemrix, mais le vaccin dans son ensemble.

 

L'OMS et les autorités sanitaires nationales lavent les vaccins de tout soupçon concernant les décès comme les syndromes de Guillain-Barré. Peut-être n'y a-t-il pas de rapport, je n'en sais rien. Mais je conteste la méthode. Ces experts doivent lire dans les astres, puisqu'ils se prononcent avant même que les investigations soient menées. Pour les réactions anaphylactiques aussi, un officiel canadien a tenté le coup, parlant d'une possible "anomalie statistique"...

 

Ce cas illustre plusieurs problèmes résultant de la trop grande indulgence - souvent directement intéressée - des décideurs politico-sanitaires face aux laboratoires. On voit à quel point c'est aberrant d'accepter les méthodes de désinformation, de laisser la recherche aux firmes, ou encore de leur abandonner la pharmacovigilance et de leur accorder l'immunité juridique...  A-t-on vu une firme informer d'elle-même sur ces effets secondaires, entravant ainsi le superbe commerce qu'elle fait ?

  

 

Même vaccin sous un nom différent – moyen habituel de diversion

 

Au Canada, le seul vaccin utilisé est l’Arepanrix de GSK, qui est exactement la même chose que le Pandemrix, comme on peut le vérifier en lisant l’avis de décision de Santé Canada, dont voici l’extrait portant sur la composition :

 

« Chaque dose de 0,5 mL du vaccin ArepanrixMC H1N1 contient 3,75 µg d'hémagglutinine (HA) dérivée de la souche A/California/07/2009 (H1N1)v. L'adjuvant AS03 est constitué d'une phase huileuse, contenant une huile naturelle et biodégradable, soit le squalène (10,69 mg par dose), et du DL-α-tocophérol (huile de vitamine E; 11,86 mg par dose), mélangée à une phase aqueuse composée d'un tampon phosphate isotonique. On a recours au polysorbate 80 (Tween 80; 4,86 mg par dose), un émulsifiant, pour stabiliser l'interface huile/eau. Chaque dose contient également 5 µg de thimérosal, un agent de conservation. »

 

Changer de nom d’un pays à l’autre fait partie de la stratégie des laboratoires et rend beaucoup plus difficile l’information des professionnels de santé et du grand public. Il ne s’agit pas là d’une spéculation de ma part ; les firmes reconnaissent que les informations diffèrent d’un pays à l’autre, conformément à la législation spécifique et aux réglementations en vigueur. Ainsi, sur les sites états-uniens des laboratoires, obligés de publier les notices intégrales (bien plus détaillées que celles européennes), il y a habituellement un avertissement disant que les informations ne valent que pour les Etats-Unis. Les résidents d’autres pays sont invités à consulter les notices nationales, qui peuvent être différentes – et le sont ! -, selon les exigences juridiques et législatives en vigueur. Des Etats-Unis – pays le plus avancé en matière de pharmacovigilance - à la France, pour le même médicament du même laboratoire dans les mêmes indications, les notices n’ont rien à voir. Les noms de marque différents sont un bon moyen d’éviter que l’information circule et que les citoyens des pays désinformés s’émeuvent de cette différence...

 

 

Les résumés de caractéristiques du produit : Arepanrix / Pandemrix

 

Le texte intégral de la notice officielle canadienne, contenant quelques indications sur les effets indésirables, peut être lu sur cette page. Le rapport public d’évaluation (EPAR) établi par l’agence européenne du médicament (EMEA) peut être lu sur cette page. Les deux parlent de données cliniques limitées, à actualiser au fur et à mesure...

 

On note l’absence de données chez les femmes enceintes, chez les enfants de moins de 3 ans et les enfants et adolescents âgés de 10 à 17 ans. Très peu de données pour les autres enfants. Il est clairement dit le vaccin adjuvanté / adjuvé provoque plus d’effets indésirables que celui sans adjuvant.

 

Les premières annonces publiques du taux élevé d’anaphylaxies : confusion

 

Radio Canada annonce le 19 novembre que « Sept personnes ont subi un choc anaphylactique après avoir reçu le vaccin. Elles ont toutes été soignées rapidement et s'en sont tirées sans aucune séquelle. Il semble que ces incidents soient liés à un lot de 63 000 doses de vaccin. »

 

Le journal canadien The Vancouver Sun a repris le 20 novembre une dépêche de l’agence Winnipeg Free Press sous le titre « GlaxoSmithKline shelves lot of H1N1 vaccine » (Glaxo Smith Kline suspend un lot de vaccin pandémique A H1N1). Elle donne enfin des informations plus correctes. En voici les grandes lignes :

 

Le Dr Joel Kettner, chef du département de santé publique des autorités sanitaires de Manitoba, a rendue publique la demande du laboratoire GSK d’interrompre la vaccination des Canadiens avec des doses provenant d’un lot acheminé en octobre. Les vaccins inclus dans ce lot risquent de déclencher des « réactions anaphylactiques sévères et immédiates » dans un cas sur 20.000 vaccinations, au lieu d’un cas sur 100.000 pour les doses de vaccin comprises dans d’autres lots. (Soit cinq fois plus, en clair.)

 

En attendant les résultats des investigations. GSK a demandé aux autorités de « retirer de la circulation » le lot en question.

 

Mais la demande du laboratoire arrive beaucoup trop tard, car la plupart des vaccins contenus dans le lot ont déjà été administrés : il ne reste que 630 doses sur les 63.000 distribuées dans les quatre régions de Manitoba.

 

Au moment de la déclaration de Joel Kettner, il n’était pas clair combien de doses provenant de ce lot avaient été déjà utilisées dans d’autres provinces canadiennes.

 

Cette information est donnée par un autre article de Radio Canada, en date du 20 novembre, qui nous apprend que le lot 7A a été distribué dans 6 provinces, parmi lesquelles seule la province d’Ontario n’avait pas encore utilisé ces doses.

 

D’autres détails

 

Une dépêche d’Associated Press en date du 24 novembre, reprise sur le site de la chaîne de télévision NBC, nous apporte quelques détails supplémentaires : « Drug Firm Pulls H1N1 Vaccines In Canada On Allergy Fears » (Au Canada, le laboratoire GSK retire des vaccins A H1N1 par peur de réactions allergiques). La même dépêche est reprise par ABC News et dans une brève de la BBC (celle-ci contient quelques autres détails). L'information commence à faire le tour de la blogosphère - celle anglophone en priorité, comme d'habitude.

 

 

La porte-parole de GSK, Gwenan White, dit que la demande de GSK se fonde sur des notifications (« reports ») selon lesquelles les vaccins contenus dans ce lot particulier de vaccins auraient causé plus de réactions allergiques que d’autres.

 

La porte-parole ajoute que GSK a signalé le problème aux autorités canadiennes le 18 novembre. Le lot contient au total 172.000 doses de vaccins, et il a été distribué dans plusieurs provinces. Au total, 7,5 millions de doses ont été distribuées au Canada.

 

Mise en garde faite par un laboratoire responsable ?

 

 

C’est ainsi que les représentants de GSK aimeraient présenter les choses. Mais la réalité est différente.

 

Dans un article paru le 23 novembre sur le site Bloomberg, qui a demandé plus de détails à la porte-parole de GSK Gwenan White, celle-ci affirme que c’est le laboratoire qui a détecté le problème dans ses propres tests. La même chose est affirmée le lendemain dans un article du Channel News Asia et ailleurs.

 

 

La confusion est savamment entretenue grâce au format des dépêches des agences de presse, qui livrent l’information à la va-vite, en parlant de « reports », terme très vague qui ne dit pas s’il s’agit de notifications à la pharmacovigilance (qui sont des « reports » se faisant par le « adverse reactions report system ») faites par les professionnels de santé. Ou alors s'il s'agit de je ne sais quels « rapports » / analyses de sources autres, par exemple venant du laboratoire lui-même.

 

Le diable est dans les détails… On voit à quoi rime la responsabilité de GSK en regardant de près la pseudo-logique de l’argumentation de Gwenan White : sur Bloomberg, elle ajoute que le nombre total de réactions allergiques n’est pas connu, mais que le taux n’est que légèrement supérieur à celui attendu. Autrement dit: on ne connaît pas, mais on peut quand même dire que ce n’est pas grand-chose. Voilà l’une des façons de faire qui décrédibilisent à la fois les laboratoires et les autorités sanitaires dont les experts (souvent payés par les firmes) affirment dès l’apparition de tout effet secondaire qu’il n’est pas lié au vaccin ou au médicament en question. Et ce sans attendre les résultats des enquêtes ou des autopsies. Les vaccins contre la grippe A H1N1 ont ainsi été déclarés innocents d’emblée dans chacun des 41 décès post-vaccinaux signalés à l’OMS (c’était le bilan d’il y a quelques jours).

 

Mais on pourrait interpréter les dires de la porte-parole aussi au sens d’un problème auquel GSK s’attendait pour l’ensemble du vaccin. Parce que, en toute logique, GSK ne pouvait pas s’attendre à voir un taux de réactions allergiques 5 fois supérieur pour un seul lot. (N’étant pas conspirationniste / complotiste, je ne vais pas imaginer que la firme l’ait mis délibérément en circulation. Cela ne peut concerner donc que le Pandemrix / Arepanrix dans sa globalité. D’où le trouble lorsqu’on lit ces affirmations sur l’augmentation « marginale » du taux de réactions allergiques :  « “It is a low rate, only marginally greater than what we’d expect,” according to White, who said she couldn’t confirm the exact number. “It doesn’t have any impact at all on the other vaccine they have received and can continue to administer.” »

 

Je citais Channel News Asia ; l’article en question parle d’un cas sérieux de réactions allergiques enregistré à Singapour : une femme de 37 ans présente des marques semblables à des piqûres d’insecte sur son avant-bras gauche, qui se sont étendues en une journée à ses quatre membres, sous la forme de taches rouges. Ses articulations (poignets, coudes, genoux et chevilles) ont gonflé jusqu’à doubler de volume, ce qui l’empêche de marcher correctement.

 

En Allemagne, le premier décès – sur les 8 dont la presse a rendu compte jusqu’ici – est celui d’un homme de 46 ans sans maladies connues, retrouvé mort sur les toilettes de son entreprise le lendemain de la vaccination. On suppose qu’il s’agit d’une réaction allergique – de type hypersensibilité, parce qu’il faut dire que des allergies sévères peuvent ne pas se manifester tout de suite sous la forme classique du choc anaphylactique quasi-immédiat. Les investigations sont en cours, ce qui n’a pas empêché l’OMS de dire qu’aucun décès chronologiquement lié aux vaccins n’était imputable à ces derniers…

 

C’est de la science à la façon de Madame Soleil…

 

Ce sont les autorités canadiennes qui ont demandé des explications à GSK

 

La chaîne canadienne CBC en parlait dès le 20 novembre, en disant que ce sont les autorités sanitaires de Manitoba qui ont remarqué le taux anormalement élevé (1 sur 20.000) de notifications d’anaphylaxie. Radio Canada a noté la même chose le même jour.

 

La même chaîne CBC avait rendu compte de deux décès post-vaccinaux dans un article du 17 novembre : « 2 Manitobans die within week of H1N1 shot » (Deux habitants de Manitoba meurent dans la semaine suivant la vaccination contre la grippe A H1N1).

 

Même l’OMS dit que ce sont les autorités qui ont réagi, et non pas GSK dans un accès aigu de responsabilité... Responsabilité dont le laboratoire s’est par ailleurs fait exonérer en extorquant l’immunité juridique par contrat…

 

Un porte-parole de cette vénérable organisation, Thomas Abraham, à déclaré à l’Agence France Presse (original ici, repris sur cette page) que les vaccins avaient un « profil de sécurité relativement bon » - on notera la nuance introduite par le mot « relativement » -, mais que, malgré cela, « un nombre inhabituel de réactions allergiques sévères » ont été signalées au Canada. Il a ajouté que les autorités canadiennes étaient en train de mener les investigations de rigueur et « ont retiré un lot de vaccins de Glaxo Smith Kline ». L’AFP cite la même porte-parole Gwenan White parlant de réactions allergiques ayant un impact cardio-respiratoire.

 

La même dépêche de l’AFP du 24 novembre rappelle que l’OMS a jugé que la « trentaine de décès » signalés par 6 pays n’étaient pas liés aux vaccins. Selon leurs données, il y aurait un effet secondaire sur 10.000 cas. Sur 100 effets secondaires, 5 seraient graves, voire mortels (“Of every 100 reports of adverse effects, five are serious cases such as death, the WHO said”). A noter aussi une douzaine de cas de syndromes de Guillain-Barré signalés à l’OMS. (Dans cette dépêche, il est question de 10, mais les autres sources parlent de 12 cas).

 

Laissons de côté la question de la causalité directe au sens strict, parce qu’elle ne pourra jamais être prouvée avec certitude. Ce qui importe, c'est appliquer une prudence élémentaire en santé publique.

 

Inquiets, les Japonais veulent des précisions

 

Le Japon attend la livraison d’Arepanrix permettant de vacciner 37 millions de personnes d’ici mars. Bloomberg nous apprend dans cet article du 24 novembre reprenant le journal japonais Asahi que le pays ne revient pas sur ses commandes passées à GSK. Cela dit, les autorités sanitaires ne se fieront pas uniquement aux réponses du laboratoire. Le ministre de la Santé a déclaré que le Japon enverrait début décembre des experts au Canada, pour suivre de près les investigations et obtenir des explications supplémentaires.

 

Selon le porte-parole de GSK au Japon, un essai clinique en cours dans ce pays n’a mis en évidence aucun effet secondaire grave induit par l’Arepanrix.

 

Evitons de propager des rumeurs issues d’une erreur de langage !

 

Un mot encore sur la façon de présenter – et de reprendre - l’information : Cyberpresse Canada formule mal les choses dans un article du 24 novembre : « Le 17 novembre, les autorités canadiennes avaient elles-mêmes dénombré près de 200 morts, ainsi que 36 cas de réactions graves sur les 6,6 millions de personnes vaccinées (soit environ un cinquième de la population). »

 

Il va de soi qu’il ne s’agit pas de 200 morts parmi les personnes vaccinées, mais de 200 morts en rapport avec la grippe A.

 

Même s’il faut souligner ici aussi que la relation de causalité n’est pas non plus sûre et certaine, puisque les gouvernements et les experts qui veulent pousser à la vaccination décomptent chaque décès comme étant dû à la grippe, dès qu’il s’agit d’une personne souffrant d'affections autres, infectée en outre par la grippe A. Par contre, les mêmes experts n’appliquent pas la même façon de calculer s’agissant de personnes qui meurent après la vaccination. Différence d’approche qui entretient la méfiance de la population. Comme cette tentative maladroite d’un responsable canadien de minimiser ce taux 5 fois supérieur de réactions allergiques en disant qu’il pourrait s’agir là d’une « anomalie statistique ». C’est Tim Vail, le porte-parole de la ministre canadienne de la Santé, qui a sorti cette perle, en ajoutant « n'avoir rien constaté qui soit bizarre ou épeurant avec le vaccin », selon un article paru sur le site de LCN.

 

La méfiance devrait être de mise aussi à la lecture de sites et de blogs qui ne manqueront pas d’exploiter cette erreur de langage. J’ai déjà vu des cas…

 

Confier l’analyse des effets secondaires aux firmes peut induire des… réactions adverses pour la santé publique

 

J'ai une bonne raison d'aller au-delà de l'information brute pour insister sur le fait que GSK voudrait s’attribuer la responsabilité de ce retrait « préventif » – qui aurait soi-disant fait suite à des tests menés par la firme -, alors que ce sont les autorités sanitaires de la province de Manitoba qui ont réagi. C’est pour poser la question des conséquences désastreuses que peut avoir le désengagement des autorités publiques en matière de tests cliniques avant la mise sur le marché pour déterminer le rapport bénéfices – risques ainsi qu’en matière de surveillance des effets secondaires après la commercialisation.

 

On sait que, faute d’essais cliniques préalables dignes de ce nom et sous prétexte des « circonstances exceptionnelles » dans lesquelles les vaccins pandémiques ont été autorisés, la pharmacovigilance – le recueil et l’analyse des effets secondaires – a été abandonnée aux… fabricants de vaccins. Qui sont juge et partie, et là, il n'y a manifestement aucune « peur »... Les conflits d’intérêts manifestes n'entraînent pas le retrait du lot de dispositions aberrantes...

 

Ce cas est une bonne illustration des dangers qu’entraîne cette aberration pour la santé publique, et de la réactivité des laboratoires s’agissant de mettre en cause leurs produits… Demander le retrait d’un lot de vaccins après l’administration de la grande majorité des doses, cela ressemble à un sérieux retard à l'allumage, autrement plus dangereux que pour un véhicule.

 

L’abandon de la pharmacovigilance aux firmes s’est fait dans bon nombre de pays européens dans le cas des vaccins pandémiques, et la Commission européenne veut par ailleurs généraliser cette façon de (mal) faire. Toute l’histoire des scandales pharmaceutiques nous a appris que les autorités sanitaires européennes sont beaucoup plus indulgentes que celles nord-américaines. De plus, comme je l’ai dit plus haut, les laboratoires n’ont pas les mêmes obligations de transparence et d’information, probablement pour ne pas nous inquiéter... (Ne voit-on pas certains défendre cette absence de transparence et cette désinformation en disant que parler des effets secondaires des vaccins et des médicaments, c’est faire peur ?)

 

Il faut rappeler le contexte dans lequel s’inscrit cette désinformation par GSK, afin que ce soit clair pour tout le monde que si par malheur ces vaccins contre la grippe A (Pandemrix, Arepanrix, Panenza, Celvapan, Focetria, Humenza, Fluval, Antigrip et d’autres versions nationales) s’avèrent déclencher des effets secondaires fréquents et/ou sévères, il ne faut pas compter sur les pharmacovigilances des pays européens pour tirer la sonnette d’alarme. Et pas non plus sur l’agence européenne du médicament (EMEA), qui a si généreusement approuvé toutes les demandes des fabricants portant sur des vaccins avec adjuvant et/ou utilisant des technologies nouvelles.

 

L’agence américaine (FDA) a été bien plus circonspecte, puisque tous les vaccins utilisés aux Etats-Unis sont fabriqués selon les technologies habituellement utilisées dans la production des vaccins contre la grippe saisonnière. La seule différence avec ces derniers vient de la présence du thiomersal (forme de mercure appelée aussi thimérosal), "justifiée" par le conditionnement en flacons multidoses. Qui n'est pas non plus sans poser problème, notamment par les risques de contamination. Et puis, si on n'utilise plus le thiomersal dans les vaccins, c'est précisément en raison des risques allergiques (hypersensibilité...).

 

IN  Pharmacritique

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /Mai /2009 20:31

Session ordinaire de l’APW de Béjaïa

 

Pourquoi l’exécutif et les élus de la ville  manquent d’efficacité ? Le mea-culpa fera t-il avancer les choses ? Le citoyen lambda de Bejaia n’y croit plus personne, on veut du concret

Ne cessent t-ils de répéter, blasés par tant de promesses non tenues, mis a part la réfection de certains  trottoirs (c’est devenu un programme national) aucun changement dans la vie de tous les jours des bougiotes. Les pastilles anti moustiques se vendent toujours bien en hivers, des milliers de regards toujours éventrés, des égouts à ciel ouvert, des oued d’eaux usées toujours non couverts, des routes impraticables, des écoles qu’on ferme à la mi mai, un secteur de la santé sous perfusion, l’implantation de CET remise aux calendes grecques, une gestion hasardeuse et irréfléchie de la collecte des déchets ménagers en témoigne le remplacement des poubelles en plastiques par des poubelles métalliques, c’est à croire que ceux qui ont optés pour cette solution ignore tout du climat de « leur » ville, à cela s’ajoute l’accumulation des ordures non récupérées et difficilement récupérables  sous ces poubelles et deviennent  un lieu de prolifération  d’insectes et de rats, n’inventons rien messieurs les élus, juste un peu de bon sens et copions nos voisins, ce n’est pas une honte !

 

Comment parler d’industrie, de création de richesse et d’emplois quand  on ne peut même pas  éradiquer les moustiques de notre ville ?

Si seulement on prenait exemple pour la réalisation d’autres projets sur la construction de la prison de oued ghir , pas de problème de foncier, pas de problème d’entreprises, tout baigne !

Imaginons le  transfert de toutes les prisons du pays vers  Bejaia , ça peut être un grand business pour notre ville, peut être que le salut de bejaia est entre les mains de  taulards !

 

Amuhuch

 

 

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /Déc /2008 08:20
SESSION ORDINAIRE DE L’APW DE BÉJAÏA
Plusieurs secteurs passés en revue

L’Assemblée populaire de wilaya (APW) de Béjaïa s’est réunie les 14 et 15 décembre 2008, en session ordinaire, à l’issue de laquelle elle a eu à débattre de plusieurs secteurs socio-économiques non moins importants, dont la santé, les travaux publics,  les transports, l’éducation…

Dans la matinée de dimanche dernier, juste après l’ouverture de la session, l’assemblée a entamé les travaux par les deux points d’information sur l’état d’avancement du projet Tichy-Haf (hydraulique) et les deux rentrées scolaire et universitaires 2008-2009.
Ainsi, selon la communication présentée par le directeur de l’hydraulique de la wilaya de Béjaïa au sujet du barrage Tichy-Haf dont la date de démarrage des travaux remonte à 1988 et qui devra alimenter 22 communes de la vallée de la Soummam, l’état de remplissage est à 100 %, soit un volume total de 81 hm3. Concernant le transfert des eaux de ce barrage, l’orateur fera savoir que cela s’effectuera progressivement, c'est-à-dire au fur et à mesure que les travaux de branchement en aval seront achevés.  La mise en service partielle de ce barrage interviendra la fin de ce mois de décembre avec le raccordement de la commune de Tamokra, alors que les communes d’Akbou et Ouzellaguen seront alimentées le mois de janvier 2009.
Abordant le point relatif aux rentrées scolaire et universitaire, certains membres de l’APW ont tenu à “dénoncer la fuite en avant de la directrice de l’éducation” qui a, encore une fois, brillé par son absence, en se faisant représenter par l’un de ses collaborateurs. D’autres élus n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère pour fustiger l’opacité qui caractérise la gestion des recrutements et des concours d’accès aux différents postes au niveau du secteur de l’éducation de la wilaya de Béjaïa. Le recteur de l’université de Béjaïa a su, quant à lui, se défendre, en présentant un aperçu plutôt appréciable sur les conditions de déroulement de la rentrée universitaire 2008-2009.

CONTRAINTES  ET INSUFFISANCES  DANS LES TRANSPORTS
Avançant les chiffres de 924 demandes de changement de filière et 750 demandes de transfert, le Pr. Djoudi Merabet a tenu à souligner que  “tous les dossiers remplissant les critères pédagogiques ont été acceptés”. Par ailleurs, l’après-midi de la même journée a été consacrée au secteur des transports dont le rapport présenté par le directeur Mohamed Amirouche relève aussi bien les contraintes et les insuffisances que les projets en perspective. Selon ce document, “la wilaya de Béjaïa est nettement sous-équipée en matière d’infrastructures d’accueil, puisque les rares aires de stationnement que ce soit au niveau du chef-lieu de wilaya ou dans les villes intérieures, souffrent toutes de l’exiguïté de l’espace relativement au volume du trafic et au nombre de véhicules”. On notera aussi, l’absence de commodités, telles que la sécurité, abribus, bloc administratif, quais et aires de stationnement, clôtures… Il faut préciser au passage que la wilaya de Béjaïa reste l’une des rares wilayas dépourvues de gare routière digne de ce nom. Les travaux de réalisation de la nouvelle gare routière qui sera implantée à hauteur des quatre chemins, à l’entrée ouest de la ville de Béjaïa, sont toujours à la traîne. Dans le cadre des projets de développement de son secteur, M. Amirouche annoncera la création prochaine (en 2009) d’une régie de wilaya des transports urbains qui, selon lui, “permettra de trouver les solutions adéquates pour assurer un service public de qualité et performant en matière de confort, de coût et de gain de temps”. Il informera également du lancement à partir du mois d’avril prochain de nouvelles lignes aériennes entre les aéroports de Béjaïa et d’Alger qui vont assurer des vols quotidiens. La deuxième journée de cette session ordinaire sera consacrée à l’examen de la situation des deux secteurs si névralgiques que la majorité des élus n’ont pas manqué de relever les carences et les anomalies existantes. La situation du secteur telle que présentée par le directeur des travaux publics, à travers son rapport sur l’avancement des projets des chemins communaux (CC), chemins de wilaya (CW) et de la pénétrante devant relier Béjaïa à l’autoroute Est-Ouest, sera qualifiée par la plupart des intervenants “des plus catastrophiques”, eu égard au retard flagrant qu’accusent les différents projets lancés ces dernières années. Pour ces élus, les travaux de dédoublement des RN12 et RN9 qui constituent les grands axes routiers de la wilaya, s’éternisent. Tandis que les autres voies de communication que ce soit au niveau des centres urbains ou dans les zones rurales, sont dans un état qui laisse à désirer. En réponse au constat accablant dressé par les élus, le DTP de Béjaïa indiquera que les projets portant dédoublement des routes nationales en question étaient en butte aux oppositions des citoyens expropriés, dont la procédure a pris beaucoup de temps.  Le secteur de la santé, dont la situation est peu reluisante, n’a pas manqué également de soulever l’indignation des membres de l’APW qui relèvent de  “graves insuffisances engendrant souvent des pertes humaines”. L’intervention de Melle Anissa Bedder, élue FLN a permis de projeter à l’assistance des diapositives montrant des images poignantes prises dans l’enceinte de certaines structures de santé publique. Parmi les spectacles les plus désolants et ayant choqué plus d’un, on citera le cas du futur centre d’hémodialyse de Sidi-Aïch, implanté à l’intérieur de l’ancienne polyclinique, de surcroît à côté d’une écurie, et dont les travaux lancés en 2006 s’effectuent au ralenti.

MALAISE  DANS LES HÔPITAUX
Il y a aussi l’hôpital d’Aokas qui souffre d’un manque criant d’équipements médicaux et d’hygiène. La seule radio dont dispose cet Établissement public hospitalier (EPH) demeure toujours en panne.
De son côté, Me Messaoudi déplore la multiplication des erreurs médicales constatées ces dernières années au niveau des structures de santé de la wilaya de Béjaïa. Selon lui, ces bavures sont dues principalement au manque de moyens humains et de produits pharmaceutiques. Afin d’étayer ses propos, cet avocat de profession évoquera ce qu’il qualifie de “victimes du secteur de la santé publique”, à l’exemple de cette chirurgienne exerçant depuis plusieurs années à l’hôpital de Béjaïa, qui a fini par se retrouver devant le juge suite au décès d’un patient, faute d’anesthésie. Il interpellera en outre le DSP de Béjaïa sur le sort réservé au projet de création d’un pavillon des urgences (PU) au niveau de l’hôpital Frantz-Fanon de la ville de Béjaïa, pourtant promis par l’ex-ministre de la Santé, Amar Tou, lors de sa dernière visite au secteur sanitaire de Kherrata. L’élu Mohand Arab Ouicher (RCD) s’interrogera, pour sa part, sur les défaillances récurrentes et inexpliquées du scanner de l’EPH Khellil-Amrane, financé par l’APW de Béjaïa, l’absence de pédiatre au niveau de la maternité de Targa-Ouzemmour, pourtant érigée au statut de EHS (Établissement hospitalier spécialisé), l’acquisition d’ambulances et tables d’opération ne répondant pas aux normes… Poussant le bouchon un peu plus loin, cet intervenant accusera le DSP de Béjaïa de “non-assistance à personne en danger !”.
Pour résumer cette situation décriée par l’ensemble des élus, le P/APW, Hamid Ferhat, conclura par ce constat : “le secteur de la santé vit un sous-développement avéré dans notre wilaya”. Enfin, avant la clôture de cette session, les membres de l’APW ont été invités à adopter les travaux présentés par les commissions permanentes de l’assemblée. Il s’agit en premier lieu de la répartition de quelques chapitres (BP et BS 2008) relatifs aux subventions allouées aux associations et aux aides destinées aux communes. Après quoi, il a été procédé à l’adoption de la proposition faite par la commission d’aménagement chargée du développement local, relative à la reprise des terres agricoles au niveau de Sidi-Ali-Lebhar, dans la commune de Béjaïa, au profit de structures et équipements publics. La superficie globale de ces terres qui s’élève à 30 ha verra l’implantation de quatre projets, à savoir : un lycée de 1000 lits, une école fondamentale base 05, un groupe scolaire et enfin un stade scolaire.

Kamal Ouhnia ( Liberté du 18-12-08 )

Quel est le poids réel de l'APW et de L'APC dans les prises de décsions qui engagent l'avenir, plutôt le present d'une ville ou d'une WILAYA? Réagir par la parole uniquement? et encore! la réaction n'intervient que seulement quand un interêt ou un privilege est en jeu ou menacé, heuresement que ce n'est pas le cas de tous les élus même si c'est en voie de disparition
On a vu défilés plusieurs partis politique à la tête de ville de Bejaia, le changement promis à chaque campagne est resté lettre morte.
Le FLN nous a promis de changer le visage de Bejaia en avançant comme argument le fait quil est le parti au pouvoir, un accès facile aux resources, le FLN est élu,visage de  Bejaia est tjr la même plutôt comme moi, elle a pris quelques rides de plus, c'est toujour la politique du tape à l'oeil et de l'improvisation, le chagement est effectif pour certains elus, les mauvaises langues  racontent que le maire de bejaia ne fait plus le marché, pour ma part je continue de croire que c'est par manque de temps car Si Tahar est un brave type..., je sais que la bravoure n'ecxlue rien et on peut être brave mais pietre gestionnaire.
Durant la session de l'APW, il etait aussi et surtout question du secteur de la santé, MY GOD! quelle trouille ça me fait l'idée d'avoir à faire à une structure de santé publique, moi qui ne peut rendre service, qui n'est pas "beacoup argent" donc qui n'a  ni piston ni parents exerçant dans ses structures pour être bien pris en charge, LA GRATUITE DES SOINS NE BENEFICIE PAS A CEUX POUR LESQUELS ELLE EST DESTINEE.

VOTEZ FLN = SAUVER BEJAIA ( qu'en pensez vous ?)





Par Amuhuch - Publié dans : Bejaia APW & APC
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 21 novembre 2008 5 21 /11 /Nov /2008 09:52
Régions : BÉJAÏA
Le wali et les élus établissent la feuille de route pour le prochain quinquennat


Mis sur pied par le wali, au lendemain de sa nomination en juillet dernier à la tête de la wilaya de Béjaïa, le groupe de travail mixte administration-APW, chargé d’établir le diagnostic socioéconomique de la région et de définir par la même occasion les projections de la wilaya dans le cadre du programme quinquennal «2010-2014», a présenté dimanche dernier ses travaux à la salle des congrès devant les élus locaux, les responsables de l’exécutif et les représentants de Béjaïa au Sénat et à l’APN.
Ce diagnostic a débouché sur l’élaboration d’un programme pour le prochain quinquennat (2010- 2014) intégrant quelque 3 050 projets touchant tous les secteurs ainsi qu’un certain nombre de projets dits «structurants». Le financement de ce plan de développement pour les cinq prochaines années est chiffré à 242 milliards de dinars, selon ses concepteurs. Un tramway et 3 lignes téléphériques, une vingtaine de décharges contrôlées, des travaux d’aménagement en 2x2 voies sur les RN12, 26, 9 jusqu’aux limites de la wilaya, une gare intermodale (tramway-rail-bus), réalisation de 3 centres de pêche continentale et de loisirs dans les barrages Tichy Haf, Kherrata, Aghelmim Aberkane, une gare maritime, l’extension de l’aérodrome Abane-Ramdane, la réalisation d’un port de pêche et de plaisance sur la côte est, un CHU, un complexe olympique et un programme de 30 500 logements ainsi qu’une opération de raccordement au gaz de ville de 52 000 foyers pour atteindre un taux de pénétration en gaz de 60% contre 22% en 2008, sont autant de projections répertoriées dans le document de la commission de wilaya pour ce prochain quinquennat. L’ensemble ou presque des besoins de la wilaya est visiblement identifié pour être intégré dans ce nouveau plan de développement. Ce plan, s’il venait à être concrétisé, va non seulement remettre sur les rails un développement prospère et durable dans la wilaya jusque-là il est vrai injustement marginalisée, mais fera assurément de cette région de Basse- Kabylie la huitième merveille du monde. «Dans une région où des travaux d’aménagement en 2x2 voies sur un tronçon routier long d’à peine dix kilomètres vont bientôt fêter leur huitième anniversaire alors que des projets plus importants sont livrés dans des délais records chez nos voisins de Sétif et Bordj Bou-Arréridj, notamment, il sera difficile de croire que de tels projets puissent voir réellement le jour à Béjaïa», a confié un élu à la lecture du document de la commission. De son côté, la première autorité de la wilaya semble plutôt optimiste quant à la «réussite» et à «la concrétisation» de ce nouveau programme de développement. Tout en souhaitant que ce programme devienne une sorte de matrice de référence, le wali Ali Bedrici, a, lors de son intervention, exhorté l’ensemble des acteurs de la wilaya «élus locaux, parlementaires et l’administration» à parler d’une seule et même voix dans les cercles de décision pour faire aboutir ce programme. Un programme qui reste encore ouvert, selon le wali, pour une quinzaine de jours aux éventuels enrichissements par les élus ou par d’autres compétences de la région qui sont invités pour la circonstance à déposer par écrit leurs contributions au niveau de la commission de diagnostic. Durant les débats, des présidents d’APC ont émis le vœu de voir les PCD revus à la hausse, notamment pour les communes rurales afin de mettre un frein à l’exode des populations vers les grands centres urbains, a-t-on soutenu.
A. K. ( le soir d'algerie )

Par Amuhuch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Recommander

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus